Une hongroise très (trop) présentable qui me proposait des "saks". Comme je n'aime jamais envoyer bouler, j'ai pris la patience de lui demander ce qu'elle voulait - jusqu'à la troisième fois où, grâce à son air exaspéré, je me suis rappellé que les hongrois prononçaient les "e" comme nos "a".
J'ai trouvé des couteaux de lancer ! Ca peut parraître con, mais j'avais cherché dans toute l'europe au préalable (même à Amsterdam où tout est légalisé)
Vu que je transitais et ne pouvais plus enregistrer de bagages, je me les suis envoyé par la poste.
Rencontré une portugaise et une israélite - qui firent la soirée agréable.
Mon super-gsm-qui-me-donne-la-météo arrive à bugger pour ce qui est de donner l'heure.
Entre l'heure roumaine (GMT+2), l'heure hongroise et belge (GMT+1) et l'heure de mon GSM (GMT+nawak), je me suis retrouvé vers minuit sans bus, à parcourir des quartiers résidentiels qu'une autoctone m'avait vaguement indiqué pour retrouver "quelquechose" qui m'amenait à "Ferihegy kettö" : l'aéroport.
(Finalement, le taxi, c'est bien et pas encore trop cher en hongrie)
Une nuit pénible au sommeil de bancs d'aéroport et replongée d'un gris terne prononcé dans le train-train boulot.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire