Je ne sais pas pourquoi mais je le sens un peu amère ce retour.
Déjà, mes 500ml de moutarde à l'ancienne et mes 470ml de mayonnaise de Dijon (recette traditionnelle) ont été, pour des raisons de sécurité évidente, redirigées vers le service "destruction" alors qu'ils tentaient de passer la sécurité frontalière de Beauvais-aéroport.
Ensuite, les bus ne sont plus ce qu'ils étaient. Ils mettent quatre heure à arriver après l'aterrissage et prennent huit heures de route au lieu de cinq. Ce qui me laisse encore 12h de voyage maintenant que je suis à Budapest.
Évidemment, rien ne se met et il est impossible de profiter ne fut-ce que de deux heures pour aller visiter la ville.
Donc j'arrive demain vers 8h du matin. J'espère que je pourrqi dormir dqns le bus ...
2 commentaires:
t'inquiètes pour ta mayo traditionnelle et ta moutarde à l'ancienne, je te les enverrai et elles voyageront dans la soute :)
*à parano, parano et demi ; à mercantile, mercantile 3/4*
sheet au bus, vivement que l'aéroport de cluj accueille des vols vers plus de destinations en europe, dont un vers la petite bourgade qui s'appelle paris :p
:*
Il y a apparemment des amateurs de moutardes et mayo à Beauvais-airport!!
Il est vrai que l'effet "ça pique au nez" peut être une arme redoutable contre un commandant de bord un peu sensible!! La mayonnaise, je ne vois pas encore... Une arme sans doute subtile...
Oh!! Tu as oublié ton orange que j'ai mangé :)
Il n'y a pas que les check-pointer qui subtilisent les vivres!!
T'embrasse fort!!
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